Migration record : une baleine effectue un quart de tour du monde…

Les cétologues viennent d’enregistrer un record de trajet migratoire pour un mammifère. Une baleine à bosse a en effet parcouru près de 10.000 km, traversant l’Atlantique et une partie de l’océan Indien.

Plus de 9.900 kilomètres. Telle est la distance parcourue par une femelle baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) entre deux aires de reproduction. Photographiée par des chercheurs sur les côtes brésiliennes en 1999, elle a été observée deux ans plus tard, accompagnée de deux congénères, par les occupants d’un bateau touristique d’observation de cétacés sur la côte est de Madagascar.

Les différentes photos des marques distinctives de sa nageoire caudale – véritables « signatures » qui permettent aux biologistes de tenir des « catalogues » des différents individus – ont permis au Dr Peter Stevick, du groupe d’étude sur les dauphins et les baleines des Hébrides, de constater qu’il s’agissait bien d’un seul et même individu.

Les spécialistes ignorent les raisons qui ont poussé cette baleine à faire ce déplacement, supérieur de 4.000 km aux plus longs observés jusqu’alors, d’autant que les deux sites de reproduction présentent des conditions environnementales similaires. baleine-a-bosse_19053_w250.jpgSource : maxisciences.com  (14.10.10.)Dans le même le temps, un autre record a été enregistré parmi les baleines à bosse… Celui du nombre d’individus retrouvés morts sur les côtes du Brésil… Au moins 75 baleines à bosse ont été retrouvées mortes sur les côtes du Brésil, un chiffre qui constitue un nouveau record pour le pays, ont annoncé aujourd’hui des scientifiques.

Le précédent record sur une année était de 41 et remontait à 2007, précise Milton Marcondes, de l’Institut des baleines à bosse. La plupart des cétacés sont morts en mer et leur carcasse s’est échouée sur le rivage, souligne-t-il. Selon M. Marcondes, ces décès reflètent un taux de mortalité plus élevé chez les baleines à bosse.

Les baleines à bosse migrent depuis l’Antarctique vers les eaux plus chaudes du Brésil pour se reproduire entre juillet et novembre.< ?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /??>

 

Source : lefigaro.fr  (13.10.10)

 

 

 

 

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