Proposition du collectif anti-phoques : Brigitte Bardot réagit

La question des phoques et autres veaux marins continue d’attiser les passions autour de la baie d’Authie et de la baie de Somme

Après le collectif anti-phoques qui préconise de laisser mourir les animaux malades ou blessés, c’est au tour de Brigitte Bardot d’intervenir auprès de Ségolène Royale, ministre de l’Environnement. Elle lui fait part des difficultés rencontrées par :

«  Des centres de soins contraints d’abandonner leur activité d’intérêt général faute de subvention publique ».

Dernier exemple en date, la fermeture du centre « Picardie-Nature », après dix ans d’activité, dédié à la prise en charge et soins des jeunes phoques trouvés abandonnés ou blessés sur les plages de la région.

Dans sa lettre à Ségolène Royal, Brigitte Bardot attaque le collectif qui reprend à son compte :

« Les arguments fallacieux, mensongers, qu’avançaient les chasseurs Canadiens lors de la campagne internationale que j’ai menée et qui a conduit à la protection de ces animaux. »

Le président du collectif anti-phoque a lancé un appel pour que les animaux blessés ne soient plus soignés, cet appel semble avoir été entendu par le conseil régional des Hauts-de-France puisque Guy Harlé d’Ophove, président de la fédération des chasseurs de l’Oise, à la tête de la commission environnement s’est engagé contre les centres de soins de la faune sauvage considérant « qu’il faut laisser faire la nature ».

La question a également été posée par la Fondation Brigitte Bardot à Xavier Bertrand, Président du Conseil Régional Hauts-de-France :

« Une décision aussi radicale que le désengagement de la région pour l’action de Picardie-Nature aura, forcément, des conséquences directes sur l’activité menée par cette organisation. Notre Fondation est prête à étudier une aide pour remédier à ce manque de fonds. »

Source : Nord Littoral – Publié le 10 Novembre 2016

Crédit photo de une : Wikimedia

Maroc - COP 22 - Ouverture de la Journée Océan de l’action climat mondiale
Australie - Cette menace pour des millions d’humains qui dort au fond des océans