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samedi 4 février 2012 #

Un billet pour aller voir les dauphins libres !

Du 23 janvier au 30 avril 2012, Réseau-Cétacés organise une tombola pour financer une campagne de sensibilisation à la condition des cétacés captifs.

 

Une sortie en mer pour 2 personnes à la rencontre des dauphins sauvages de la Baie du Mont Saint-Michel* et une adhésion Megaptera sont à gagner !

 Le tirage au sort aura lieu le 1er mai 2012.

Le prix du billet est de 10€, vous pouvez en acheter un... ou plus !

 

* Date au choix du gagnant, sous réserve des disponibilités de l'association Al Lark.

 

 

Yannick Maguin.jpg

 

 

Comment participer ?

Il vous suffit d'envoyer un mail à tombola@reseaucetaces.org, en indiquant vos :

- nom

- prénom

- adresse postale

- le nombre de billets souhaités

Dès réception de votre paiement, votre participation sera validée et vous recevrez vos billets par mail.

 

Paiement des billets :

* Par CB/Paypal, merci de cliquer sur le lien suivant paypal.com  (paiement en ligne sécurisé)

* Par chèque ou mandat, à adresser à :

Réseau-Cétacés - BP 23 - 92122 Montrouge Cedex - France

* Par virement bancaire, en demandant le RIB à info@reseaucetaces.org

 

Les fonds ainsi récoltés nous permettront de finaliser la campagne de sensibilisation 2012 à la condition des cétacés captifs, notamment l'impression d'une nouvelle brochure (celle-ci est actuellement en cours d'élaboration) qui sera diffusée aux visiteurs des delphinariums. 

Vous pouvez également rejoindre cette campagne en faisant un don libre ou en sponsorisant une partie de l'impression des brochures (si vous êtes imprimeur, par exemple).

 

Un joli cliché de dauphin sera adressé par courrier postal aux 20 premiers participants/donateurs !

 

Le succès de cette action dépend de vous, ne sous-estimez pas votre participation !

 

Par avance, merci de votre soutien et... Bonne chance !

 

 

intrusclown.jpg

 

 

posted @ samedi 4 février 2012 11:23 | Feedback (0)

Des nurseries de corail pour repeupler les récifs...

L’organisation The Nature Conservancy (TNC), dirige actuellement quatorze nurseries sous-marines destinées à faire grandir des boutures de coraux avant de les transplanter au sein de récifs détériorés.

 

 

Dolphins (C) Lian Msceboard-Flickr.jpg



 

Pour répondre à la dégradation des récifs coralliens liée à l’activité humaine ou à des causes naturelles, l’organisation The Nature Conservancy (TNC) s’est lancée dans un chantier de taille. Sous la surface des océans bordant la Floride et les îles Vierges des Etats-Unis, elle développe de curieuses nurseries destinées à faire prospérer les population de corail corne de cerf (Acropora cervicornis).

Ce spécimen tire son nom de son étonnante ramification similaire aux bois d’un cervidé mâle. La croissance de sa structure est particulièrement rapide avec une vitesse de 10 à 20 centimètres par an. Malgré cet avantage, le corail corne de cerf est répertorié parmi la liste des espèces menacées par le gouvernement fédéral américain.

Un protocole délicat

Au total, une douzaine de nurseries ont été mises en place, en collaboration avec d’autres organisations. Sur place, chercheurs et bénévoles s’attèlent à faire grandir des boutures de coraux selon un protocole bien particulier. Dans un premier temps, des fragments de branches d’environ trois centimètres sont prélevés à l’aide de pinces directement sur des organismes vivant à l’état sauvage. Les morceaux de corail sont ensuite introduits dans une des quatorze nurseries de TNC.

De là, chaque bout de branche est collé sur une rondelle en béton puis fixé à un socle exposé à la lumière. Il faut ensuite attendre que le corail atteigne cinq centimètres de diamètre et de longueur avant de le transplanter dans un récif naturel. La croissance des fragments de coraux cornes de cerf nécessite un suivi rigoureux. Les boutures sont régulièrement mesurées et nettoyées pour éviter la prolifération d'algues nuisibles. Les chercheurs les exposent également à différentes températures afin de les préparer à leur transplantation en milieu sauvage.

Objectifs : transplanter 5.000 coraux

Le projet dirigé par TNC et ses collaborateurs compte à ce jour 28.000 fragments de coraux cultivés au sein des nurseries. L’organisation espère pouvoir transplanter avec succès au moins 5.000 coraux sur 34 sites différents. Cette méthode de croissance artificielle pourrait être la solution à la restauration de récifs coralliens. Ces environnements naturels, indispensables au développement de nombreux organismes marins, sont actuellement en proie à de nombreuses menaces comme la pêche au chalut, la pollution, les séismes ou encore les efflorescences de plancton.

 

Source :  maxisciences.com   (30.01.12)

 

 

posted @ samedi 4 février 2012 11:20 | Feedback (1)

Stupéfiant, la technique de chasse des orques !

Le samedi 28 janvier vers les 17 heures 30, j'ai regardé la dernière demi-heure de l'émission : Terre de glace : au bout du monde. C'était une documentaire sur les continents glacés que sont l'Arctique et l'Antarctique. Dans ce reportage, il y a une séquence qui m'a particulièrement intéressée, c'est la technique de chasse des orques. J'emploie l'adjectif intéressé, mais je peux aisément y rajouter d'autres comme : stupéfait, émerveillé, ou ébahi.

 

 

Orcas and penguins cropped (C) Wikipedia - Creative Commons.jpg


 

 

1- La méthode de chasse des orques : Une « technique collective » !

Les orques sont des animaux grégaires et qui à l'instar d'autres animaux comme les lions ou les loups chassent en meute. J'avais déjà vu des images qui montraient les attaques de ces grands mammifères marins que sont les épaulards. Celles que j'avais vues jusqu'à maintenant, montraient déjà que ces animaux possédaient une certaine certaine intelligence de chasse.

En général la scène se déroulait de cette façon. En bordure d'un banc de glace ou d'une plage ou se reposent plusieurs animaux marins : phoques, otaries, et autres (voir la page de Wikipédia sur les orques rubrique Alimentation : là*. ) l'orque qui auparavant s'était approché sans remous souvent sous l'eau donc sans bruit,... tel un diable bondissait hors de l'eau avec suffisamment d'élan pour pouvoir attraper sa proie par surprise qui se reposait en bordure de plage, ou en bordure d'un bloc de glace dérivant : là*. Cette méthode est très bien illustrée par ces 3 petits dessins : là*, ou comme sur ces autres photos : 1 – 2 – 3* – et également sur cette video : là*, ou sur celle-ci*. Sur cette autre vidéo* qui contient plusieurs séquences, vous remarquerez que l'orque à l’instar du chat semble jouer avec sa proie : là*. Ces scènes je les ai vu plusieurs fois à la télévision, je serais tenté de dire qu'elles étaient finalement au fil des années « classiques » !

2- La technique de chasse des orques : Avec une « technique collective nettement plus élaborée » !

C'est cette technique que j'ai vu pour la première fois dans ce reportage, à l'inverse de la méthode vue plus haut où l'orque peut opérer parfois seul et isolé, cette technique de chasse est un véritable ballet nautique qui comporte plusieurs stratégies prédatrices.

Observé pour la première fois en 1979, ce phénomène avait été considéré comme anecdotique. Aujourd'hui, Ingrid Visser, du Orca Research Trust* de Nouvelle-Zélande (attention aux oreilles, les orques sont bruyants !) …. (personnellement je n'ai pas pu ouvrir ce lien), pense qu'il s'agirait plutôt d'un comportement "culturel". Il a été observé plusieurs fois depuis, toujours dans la même région.

Pour maintenir un certain suspense,... je ne place que quelques photos sur cette technique : 1* –, mais la façon la plus explicative de comprendre cette technique et de regarder la vidéo qui suit*, elle a été filmée par une équipe de scientifiques écoutez leurs commentaires (dommage que je ne comprends pas cette langue), regardez leurs schémas explicatifs. Ensuite regardez « l'approche » et le « repérage » des orques : là*.

Les scientifiques disent que de voir comment les orques procèdent démontre ainsi que l'orque est l'un des animaux les plus intelligents, ils viennent même de découvrir une autre technique de chasse, ces derniers utilisent le son pour chasser : là*. Toujours sur le même site si vous êtes patients, vous pouvez voir 3 vidéos d'une moyenne de 16mn chacune qui montrent plusieurs techniques et plusieurs stratégies de chasse (échouages volontaires, guets, moyens de communication etc,) d'un groupe d'orques au large des îles de Crozet, au Nord de l’Antarctique : là*.

Plus haut j'ai indiqué que j'avais regardé sur la 5, les 30 dernières minutes du reportage : Terre de glace - Aux bouts du monde, vous avez la possibilité de le revoir gratuitement jusqu'au 4 février en cliquant sur ce lien*. (Pour ce qui me concerne, avec ma connexion 3G+ cela n'est hélas pas possible)

Sur la page que Wikipédia consacre à l'orque, dans le paragraphe : Danger pour l'homme, il est marqué ceci :

L'orque n'attaque normalement pas l'homme mais exceptionnellement, en captivité, elle est capable de tuer un homme. En 2010, au SeaWorld Orlando, l'orque Tilikum, qui avait déjà tué son dresseur en 1991 et un homme en 1999, attaque mortellement sa dresseuse Dawn Brancheau durant un spectacle. Depuis 2003 en France, les soigneurs n'ont plus le droit de pénétrer dans le bassin d'une orque. Ce comportement est souvent apparu lorsque l'orque est fatiguée ou montre un stress. Il n'est pas rare aussi que l'orque se rebelle si l'on a trop forcé sur son apprentissage. Les orques non captives ne s'attaqueront pas à l'homme. Elles n'ont même pas peur des bateaux et s'en approchent souvent. On peut alors les observer sans crainte de se faire tuer. Dans une expédition au pôle Sud au début du xxe siècle, un photographe qui se déplaçait sur la banquise s'approcha d'un groupe d'orques et revint à bord du navire après avoir senti les blocs de glace bouger sous la pression de coups de boutoir des cétacés qui voulaient vraisemblablement le faire tomber à l'eau. Mais des scientifiques ont mis en doute la motivation anthropophage des animaux : n'avaient-elles pu prendre l'homme engoncé dans ses fourrures pour un manchot, voire le chien qui l'accompagnaient pour un phoque ? Ces animaux de la famille des dauphins sont capables de percevoir le danger qu'il y aurait à attaquer un être humain.

Gilbert Spagnolo

 

* Vous pourrez accéder aux liens directement depuis l'article source (voir ci-dessous).

 

 

killer whale sea lions.jpg


 

Source :  agoravox.fr   (30.01.12)

 

Vidéo :  dailymotion.com

 

Plus d'infos sur l'espèce & fiche pédagogique téléchargeable :

L'orque

 

 

posted @ samedi 4 février 2012 10:20 | Feedback (0)

La baisse du nombre de baleiniers inquiète la Norvège...

OSLO - Les autorités norvégiennes ont appelé mercredi l'industrie baleinière à prendre des mesures pour se renforcer face au recul prononcé du nombre de bateaux participant à la chasse depuis une décennie.

 

 

whaling (C) dalli58 04 02.jpg



 

Dans le pays scandinave, le nombre de navires pratiquant la chasse à la baleine, un animal protégé depuis 1986 par un moratoire international, est tombé de 33 en 2001 à 19 en 2011, selon la Direction norvégienne des pêches.

Les autorités soulignent donc l'importance que le secteur lui-même oeuvre pour recruter de nouveaux acteurs, a indiqué la Direction dans un communiqué.

Afin de soutenir un marché qui demeure très restreint, le gouvernement a de son côté augmenté les quotas de chasse au fil des ans.

En 2011, il a autorisé ses chasseurs à harponner 1.286 petits rorquals (ou baleines de Minke) contre seulement 549 spécimens 10 ans plus tôt, des quotas que les chasseurs, de moins en moins nombreux, peinent à remplir.

Ces dernières années, les baleiniers n'ont réussi qu'à capturer que la moitié environ de leurs quotas (41% l'an dernier), invoquant tour à tour l'engorgement des usines de conditionnement, le coût élevé du carburant, des zones de chasse trop éloignées ou encore des conditions météorologiques défavorables.

Pour les écologistes, cet échec illustre au contraire le désintérêt des consommateurs pour la viande de baleine, autrefois le plat du pauvre en Norvège.

Ayant toutes deux émis des réserves à l'égard du moratoire de 1986, la Norvège et l'Islande sont les seuls pays à autoriser la chasse commerciale à la baleine, estimant les populations de petits rorquals suffisamment abondantes pour supporter des prises limitées.

Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.

 

Source :  romandie.com   (18.01.12)

 

Actualité récente en rapport : 

Norvège : la chasse commerciale à la baleine n’est pas une menace pour leur survie !   

Vendre les baleines pour les sauver ?   

La consommation de viande de cétacés est en augmentation dans les pays pauvres...   

La baleine au menu, une pratique dépassée ?   

 

Voir également notre dossier complet sur le thème :

La chasse baleinière...

 

 

posted @ samedi 4 février 2012 10:06 | Feedback (0)

Une cartographie mondiale des parasites pour… pister les baleines ?

29 janvier 2012 (Quentin Mauguit). La première cartographie mondiale de la distribution des vers nématodes parasites Anisakis s’avère des plus utiles pour suivre les populations de certains cétacés. En outre, elle permet également d’estimer des risques d’infection pour de nombreux pays. Ces parasites seraient-ils à la fois des boîtes noires et des boules de cristal ?

L’anisakidose est une maladie causée par des vers nématodes appartenant au genre Anisakis. Près de 20.000 personnes en souffriraient dans le monde. Elle provoque des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la fièvre. Dans les cas les plus graves, de fortes réactions allergiques peuvent survenir.

Le cycle de reproduction de cet animal est complexe. Les œufs, rejetés dans les déjections des hôtes, éclosent en mer. Les larves sont mangées par des crustacés, eux-mêmes être ingérés par des poissons ou des céphalopodes. À ce stade, les larves s’enkystent à l’intérieur de la paroi intestinale. La fin du cycle correspond à l’ingestion d’un hôte intermédiaire par un mammifère marin ou un oiseau. C’est à ce moment que la larve devient un ver adulte.

Des parasitologues dirigés par Sven Klimpel du centre de recherche sur la Biodiversité et le climat de Francfort (BiK-F) ont modélisé la première carte de distribution mondiale des différents parasites du genre Anakis. Ce travail est présenté dans la revue Plos One.

La carte a été dressée grâce à des études moléculaires (séquençages d’une partie de l’ADN ribosomique) réalisées sur 371 larves récoltées en 21 points du globe. À cela s’ajoutent des données fournies par 53 articles scientifiques présentant des recherches faites à plus petite échelle.

Il apparaît que chaque espèce de ver possède une répartition bien précise en fonction de conditions climatiques et géographiques. La présence d’une espèce reflète également celle de son hôte préféré. Ce modèle permet aussi d’étudier la distribution et divers comportements de mammifères marins. De plus, il fournit une aide pour évaluer les risques d’infection dans les pays émergents.

La géolocalisation par… parasites

Les larves du parasite constitueraient une composante importante et constante de la chaîne alimentaire océanique. Leur répartition dépend fortement des habitudes alimentaires des hôtes intermédiaires et terminaux.

La distribution et les migrations des cétacés pourraient être déterminées à partir de la répartition des parasites qu’ils abritent. Schématiquement, observer la présence d’un ver dans une région du monde revient à repérer une baleine.

La résolution du modèle (1° x 1° pour l’intégralité de la surface du Globe) permettrait de tirer des conclusions sur la présence d’espèces de cétacés dans des zones très spécifiques et d’estimer la taille des populations.

À l’heure actuelle, 35 espèces de mammifères marins pourraient être des hôtes potentiels. Par ailleurs, les chercheurs ont identifié 75 espèces de poissons osseux et cartilagineux pouvant servir d’hôte intermédiaire.

Un outil épidémiologique pour les pays émergents

L’Homme peut être infecté lorsqu’il consomme du poisson cru ou peu cuit. Les régions où ce type de cuisine est traditionnel sont particulièrement concernées. En 2006, plus de 2.500 cas ont été répertoriés au Japon. L’Espagne, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni seraient les pays les plus touchés en Europe.

Le modèle confirme l’existence de ces hotspots d’infection. Mais il en montre d’autres. Les pays émergents seraient particulièrement visés par le phénomène. Le poisson et les crustacés représentent en effet d’importantes sources de protéines pour ces régions. Ils sont consommés en grande quantité. Les risques d’infection à l’anisakidose y seraient donc plus élevés qu’ailleurs.

Malheureusement, peu de chiffres sont disponibles. Selon les concepteurs du modèle, leur outil permettrait d’estimer le risque d’infection par des vers Anisakis dans les différents pays concernés.

Ces deux cartes montrent la distribution d'Aniksakis simplex (en haut) et Anisakis typica (en bas). La première espèce s'observe uniquement dans l'hémisphère nord tandis que la seconde a une répartition tropicale. © BiK-F

 

 

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Cycle de développement des vers nématodes du genre Anisakis. À l'âge adulte, ces vers peuvent mesurer 15 cm de long et avoir un diamètre compris entre 2 et 4 mm. © USGOV-CDC, DP

 

 

(C) USGOV-CDC-DP.jpg



 

Source : cetacesetfaunemarine.wordpress.com (29.01.12) 

 

 

posted @ samedi 4 février 2012 10:01 | Feedback (0)