USA – Un an après s’être échouées près de Waveland (Mississipi), deux orques pygmées retrouvent leur milieu naturel… !

WLOX.com - The News for South Mississippi

Voilà une histoire qui fait parler d’elle depuis près d’un an et qui se termine par un happy end. En septembre dernier, deux orques pygmées s’étaient échouées près de Waveland. Après un an de réhabilitation, elles ont été remises en liberté grâce à la coopération des garde-côtes, du département des ressources marines du Mississipi, de l’institut de recherche sur les mammifères marins (IMMS) et l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Ce lundi (le 11 juillet) les orques ont été transportées à bord du Cutter cypress, un navire des garde-côtes, pour rejoindre leur habitat naturel, à plus de 161 km au sud de la côte dans l’état de Mississippi. Pour le lieutenant JG Summer, protéger la faune sauvage fait partie des missions des garde-côtes : « Nous garde-côtes des États-Unis sommes ravis de participer à cette remise en liberté ».

Avant d’être relâchés, les cétacés ont été équipés de balises GPS, dès le lendemain 9h00, des signaux ont été reçus.

Lorsque les orques pygmées ont été aperçues pour la première fois, le 9 septembre 2015, elles étaient dans un état critique et leurs chances de survie étaient faibles. Les sauveteurs les ont tout de suite emmenées à l’institut de recherche sur les mammifères marins (IMMS) de la ville de Gulfport (Mississippi). À l’admission des deux orques, des soins intensifs 24h/24 et 7j/7 étaient nécessaires raconte le vétérinaire en charge, le Dr Connie Chevis.

L’équipe soignante du centre a soigné les cétacés, durant sept mois, en vue d’une réhabilitation, ce qui s’est avéré être une tâche particulièrement ardue car cette espèce est encore mal connue des scientifiques. « L’orque pygmée n’est que très peu connue dans le golfe du Mexique car c’est une espèce qui vit dans les eaux profondes, loin des côtes » ajoute le docteur Keith Mullen de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Les chercheurs de l’institut, IMMS, et ceux de l’agence NOAA s’accordent à dire que le chemin de la guérison a été difficile mais que cela a permis aux scientifiques d’obtenir des informations cruciales concernant la biologie de l’animal ainsi que l’évolution de l’espèce dans la nature, ce qui pourrait aider les sauveteurs à l’avenir.

Source et vidéo : wlox.com, le 13/07/2016 

Traduction : Nelly pour Réseau-Cétacés

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