L’Office français de la biodiversité et l’Ifremer coopèrent pour la protection de la biodiversité marine

L’Ifremer, et l’Office français de la biodiversité ont signé ce jeudi 11 mars, un accord-cadre d’une durée de quatre ans visant à renforcer leur partenariat.

L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (l’Ifremer), et l’Office français de la biodiversité (OFB) unissent leur force pour renforcer la protection de la biodiversité marine. L’accord-cadre a été signé ce jeudi 11 mars, par François Houllier, directeur général de l’Ifremer, et Pierre Dubreuil, directeur général de l’OFB, en présence de Bérangère Abba, secrétaire d’État chargée de la Biodiversité.

Grâce à cette coopération, les deux entités ont l’objectif de mener ensemble des actions pour mieux connaître la biodiversité marine (habitats, espèces marines), pour améliorer le suivi et l’évaluation de son état, pour évaluer les menaces qui pèsent sur les mers. «Il s’agira aussi de proposer aux décideurs et aux gestionnaires d’aires marines protégées les mesures de régulation les plus pertinentes scientifiquement aujourd’hui et demain», soulignent les partenaires.

«Avec cet accord, nous renforçons notre collaboration avec l’OFB pour que nos recherches et expertises scientifiques servent au mieux les politiques publiques, d’aujourd’hui et de demain, dédiées aux milieux marins et à leur biodiversité. Ensemble, grâce à nos complémentarités et à nos partenariats respectifs avec d’autres établissements, nous couvrons l’ensemble de la « chaîne de la connaissance » sur les milieux marins, depuis l’exploration et la recherche jusqu’à la mise en œuvre et au suivi des politiques publiques», a déclaré François Houllier, PDG de l’Ifremer.

Quatre axes d’action

Ce partenariat s’articule ainsi autour de quatre axes prioritaires. D’abord de la mise en œuvre des directives européennes : directive cadre sur l’eau, directive cadre stratégie pour le milieu marin, directive cadre pour la planification de l’espace maritime, et directives habitat-faune-flore et directive oiseaux. Ensuite sur l’observation et le suivi des écosystèmes marins, en produisant des données sur ces milieux et la bancarisation de ces données.

Le troisième axe concernera l’appui de l’État dans la construction des politiques de préservation et de gestion de la biodiversité marine « d’aujourd’hui et de demain » en mobilisant la recherche scientifique. Enfin sur la valorisation des données et des résultats issus du partenariat.

Source: Environnement Magazine – Publié le 16.03.2021
Image de Une: Pixabay

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