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samedi 18 mai 2013 #

Nouveau séjour à la rencontre des dauphins en mer rouge (novembre 2013)... !

Après le succès rencontré lors du séjour organisé en 2011, notre équipe est ravie de vous annoncer la mise en place d'un nouveau séjour à la rencontre des dauphins à long bec, en Mer Rouge (Egypte).


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Le Voyage du 5ème Rêve, programmé du 2 au 9 novembre 2013 en Mer Rouge, sous la houlette de l'apnéiste Frédéric Chotard, reprendra la thématique des voyages éponymes précédents, tout en s'ouvrant à une nouvelle approche : celle de l'association Réseau-Cétacés.

1°) La thématique du 5ème Rêve
Utilisant comme fil conducteur une légende amérindienne, selon laquelle les humains seraient rêvés par les cétacés, les Voyages du 5ème Rêve - d'abord inspirés par une série de reportages du journaliste Patrice van Eersel, regroupés dans le livre portant le même nom ("Le Cinquième rêve", Grasset ou Livre de Poche) - font s'entrecroiser, de façon ludique, la rencontre avec les dauphins et une interrogation collective sur la place des humains dans la nature et dans l'évolution.

2°) L'approche de Réseau Cétacés
Fondée par l'écrivain Hugo Verlomme et l'écologiste Katia Kanas, aujourd'hui présidée par Sandra Guyomard, l'association Réseau Cétacés est née d'un "Appel pour les Baleines" resté célèbre, et a d'abord eu pour but de freiner, à défaut de stopper, les massacres de cétacés, en militant notamment auprès de la Commission baleinière internationale. 25 ans plus tard, c'est l'une des meilleures sources d'informations à la disposition du public concernant les Cétacés. Sandra a notamment créé le Groupe de Travail sur les Dauphins Solitaires et Familiers 

Animé par Frédéric Chotard, Patrice van Eersel et Sandra Guyomard, ce nouveau voyage en Mer Rouge permettra de joindre le jeu et l'engagement, la méditation et la communication avec les plus beaux représentants de la nature non humaine.

Tarif (hors vol) : 1140 €/personne.


Infos complémentaires :


sea-dolphin.fr/voyages/nager-avec-les-dauphins-en-mer-rouge 

sea-dolphin.fr/programme/programme-mer-rouge/ 

Contact :

Sandra Guyomard - sandra@reseaucetaces.org

Frédéric Chotard - sea.dolphin@wanadoo.fr


Télécharger le bon de réservationfichier pdf




Télécharger la fiche descriptive du séjour fichier pdf




posted @ samedi 18 mai 2013 10:49 | Feedback (0)

Vidéo - Quand une baleine morte donne la vie pendant des décennies...

Le cycle de la vie est intimimement dépendant de la mort. Quand un être s'éteint, il fournit les conditions et les ressources pour que la vie apparaisse. C'est ce que montre une observation rare : celle d'une baleine morte étendue sur le fond marin. L'énorme mammifère marin représente une aubaine pour les organismes des grands fonds avec d'innombrables niches dans sa chair et dans son squelette, capables de nourrir pendant des décennies des communautés entières de créatures étranges.




C'est à un tel buffet des grands fonds qu'ont pu assister en 2010 des chercheurs sur le bateau R.R.S. James Cook grâce à un véhicule télé-guidé, dans la zone des îles Sandwich sud, de l'Antarctique. Jamais une telle découverte de carcasse de baleine n'avait été faite dans cette zone.

Bien plus surprenant encore, la biologiste marine Diva Amon et ses collègues du Natural History Museum de Londres révèlent dans le journal Deep Sea Research Part II, que le corps de la baleine Minke de l'Antartique (Antartic minke whale)(Balaenoptera bonaerensis) abritait au moins neuf espèces d'animaux encore inconnues : 4 nouvelles espèces de vers, 2 de crustacés et 3 de gastéropodes.

Les baleines mortes qui coulent pour finir sur le fond marin ont une deuxième vie très étonnante. Dans un premier temps, les requins, crabes et autres charognards nettoient la carcasse de toutes les chairs molles comme la graisse et les muscles, un recyclage qui permet à d'autres organismes de continuer à vivre.

Puis, une nouvelle histoire commence, moins connue. Des vers s'incrustent dans le squelette, des palourdes et d'autres organismes opportunistes s'installent dans le corps et tout autour pour consommer les ressources présentes dans le squelette.

Une fois que ces créatures éphémères ont pris tout ce qu'elles pouvaient sur la baleine, d'épais tapis de bactéries s'installent sur le squelette. Ces pâturages microscopiques attirent alors de petits escargots qui s'y nourrissent. Les deux premières phases se succèdent assez rapidement, en quelques années, et la dernière phase s'étend sur plusieurs décennies.

Une découverte rare

On ne repère que rarement des corps de baleine. Depuis que des biologistes marins ont identifié le phénomène il y a trente ans, seuls six cas naturels avec les communautés qu'ils abritent, ont été trouvés.

Les biologistes marins ont eu recours à l'envoi par le fond de carcasses de baleines pour mieux comprendre les communautés qui élisent domicile dans ces corps immenses.

Leur intérêt s'explique par l'aspect inhabituel de ces agrégats d'organismes qui semblent se spécialiser dans la découverte et l'exploitation de cette ressource rarissime.

Dans le case de la baleine minke trouvée dans l'Antarctique par Amon et ses collègues, la carcasse du cétacé abritait une nouvelle espèce de moule, de vers gélatineux le "snotworm", qui creuse l'os, et des sortes de cloportes, appelés isopodes, et d'autres créatures étranges.

La carcasse n'était plus qu'une squelette quand les chercheurs l'ont trouvée. Ils estiment que le corps de la baleine reposait sur le fond marin depuis plusieurs décennies avant qu'ils ne le trouvent.

D'une carcasse à l'autre

Le site semblait désolé mais le corps de cette baleine a toujours abrité un large éventail d'organismes vivants. La liste des espèces trouvées sur place allait des coraux, anémones, calamars, escargots, aux isopodes sans compter une espèces encore inconnue de vers du genre des Osedax. Ce sont des vers qui se nourrissent des os en les creusant avec l'aide de bactéries symbiotiques présentes dans leurs intestins. Ce genre de vers a été découvert pour la première fois sur le corps de baleines mortes. Mais comment cet invertébré a-t-il pu élaborer un mode de vie aussi particulier reste un mystère.

Parmi les différentes espèces trouvée sur le corps de la baleine, on a aussi trouvé une nouvelle espèce de moule « Lepetodrilus », particulièrement fascinante et qui n'a pas encore reçu de nom. Des espèces de ce cousin de l'escargot se rencontrent souvent dans les profondeurs marines dans les cavités hydrothermales et ou libérant du méthane, des endroits où des épanchements d'énergie chimique forment de véritables oasis de vie. En fait, selon le Pr Amon et ses collaborateurs, cette nouvelle espèce de moule semble être identique à celle qui vit dans les cavités hydrothermales localisées à 250 m de distance de la carcasse de la baleine.
Ces moules, selon les chercheurs, pourraient se servir des carcasses de baleine comme de tremplins entre deux cavités hydrothermales, ce qui tendrait à indiquer que leur espèce est adaptée à l'exploitation de milieux marins relativement éphémères, et qu'elles sont capables de migrer vers d'autres carcasses pour s'y installer.

Au final, l'espérance de vie d'une baleine est comprise entre 50 et 75 ans, à sa mort, sa carcasse va abriter de la vie pendant cette même durée.


Source & autres liens en rapport : notre-planete.info  (17.05.13)


Actualité récente en rapport :

Des vers zombies dévorent les squelettes de baleine... 



posted @ samedi 18 mai 2013 10:43 | Feedback (0)

Vidéo - Une mission scientifique part étudier le "continent poubelle"...

Voyage sur le "septième continent", dans le nord-est de l'océan Pacifique : une étendue de déchets qui couvrent six fois la superficie de la France.





Une expédition scientifique prendra la mer le 20 mai pour étudier le continent de plastique. Situé dans le nord-est de l'océan Pacifique, ce "septième continent" s'étend sur une surface d'environ 3,4 millions de km2, six fois la France, faite de microparticules de plastique et de déchets en tous genres produits par l'activité humaine.

La "soupe de plastique"

Au cours des 40 dernières années, la concentration de ces déchets a été multipliée par 100. S'ilest dérivant, ce continent est emprisonné par les courants : ses résidus flottant à la surface s'agglutinent dans le gyre subtropical du Pacifique nord, un immense vortex, point de rencontre de courants océaniques qui s'enroulent sous l'effet de la rotation de la Terre, entre les côtes d'Hawaï et de l'Amérique du Nord. Quatre autres vortex marins dans lesquels se concentrent des millions de tonnes d'immondices polluent nos océans.

Peu émergées mais épaisses par endroits de plusieurs dizaines de mètres, ces plaques de débris ont des conséquences écologiques parfois insoupçonnées. Confondus avec le plancton, ces détritus en décomposition sont ingérés par les mammifères, tortues et oiseaux et obstruent leur système digestif.

Mais dans le Pacifique nord, cette masse d’ordures constitue aussi un milieu propice à la reproduction d'une espèce d'araignée d'eau, l'Halobate sericeus, capable de vivre dans un milieu marin mais qui a besoin d'un terrain solide pour pondre ses œufs. Les déchets forment un incubateur de rêve pour l'insecte, qui fait désormais partie de la chaîne alimentaire... Au risque de la détruire. Manne inespérée pour les crabes, les poissons ou les oiseaux de mer, l'Halobate est, elle aussi, un prédateur qui affectionne le zooplancton et les œufs de poisson. Sa prolifération menace aujourd'hui de déséquilibrer l'ensemble de l'écosystème.


Source & autre vidéo : tempsreel.nouvelobs.com   (17.05.13)


Actualité récente en rapport :

Vidéo - Boyan Slat : le jeune qui veut Nettoyer les Océans du Plastique... !  



posted @ samedi 18 mai 2013 10:26 | Feedback (0)

TV - Cybelle Planète sur France 3 - Lundi 20 mai à 20H45 - Vacances Passion... !

Reçu de Cybelle Planète :

Ce lundi 20 mai à 20h45, France 3 nous propose une émission consacrée aux vacances originales et responsables, loin des plages bondées ! Bien sûr l’écovolontariat fait partie de ces expériences hors du commun ! Parmi les sujets proposés lors de ce reportage, retrouvez la mission d'étude des cétacés et la biodiversité en mer Méditerranée de Cybelle Planète.

Historique : En août 2012, une équipe de tournage de France 3 a suivi l’équipage de Cybelle Planète durant toute une semaine. Ils ont pu filmer la vie à bord et des moments exceptionnels.

Tous les participants ont contribué au suivi scientifique des animaux marins, entre travail et loisirs : de vrais vacances UTILES ! Nous vous invitons à regarder cette émission ce lundi 20 mai (ou en retransmission sur le site de France 3), et à partager l'information avec vos amis.



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Source : cybelle-planete.org    

Source photo : wikimedia.org 



posted @ samedi 18 mai 2013 10:16 | Feedback (0)

vendredi 17 mai 2013 #

Hongkong : les dauphins roses menacés à cause de l’urbanisation intense de la ville...

Menacés d’extinction, les dauphins roses de la baie de Hongkong pâtissent de l’urbanisation démesurée orchestrée par les autorités chinoises.


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Symbole de la réunification de Hongkong et de la Chine en 1997, le dauphin rose est passé de 158 individus en 2003 à 78 en 2011, comme l'explique le New-York Daily News. La colonie de dauphin rose, qui répond au nom de dauphin blanc de Chine (Sousa chinensis) est menacée dans son habitat naturel. 

Loin d’inquiéter les autorités, le nombre de dauphins roses dans la baie de Hongkong devrait à nouveau chuter, comme le confirme un rapport du ministère de l’agriculture et des pêches qui sera publié en juin. Selon le Pr Paul Lam de la City University de Hongkong, qui a pratiqué des examens post-mortem sur les cadavres d’oiseaux et d’animaux échoués, la présence de produit toxique y est affolante. Mercure, arsenic, composants organochlorés, le nombre de produits cancérigènes ou à effets immunodéficitaires est alarmant. Ces produits sont présents à cause du nombre d’usines, plusieurs milliers, qui déversent leurs déchets dans les eaux de la ville.

Outre la pollution, la constante urbanisation de la ville va sceller le destin tragique des dauphins roses. Un énorme chantier va être mis en place, afin de relier sur 50 km de long, la ville de Hongkong et le Las Vegas local, Macao. De plus, le gouvernement hongkongais a donné son accord pour créer une troisième piste d’aéroport, proche du lieu de vie des dauphins roses. Si le projet est validé, ce sont près de 650 hectares de mer, soit la taille du bois de Boulogne, qui seront enlevés aux dauphins. Les défenseurs du dauphin rose espèrent pouvoir empêcher ce projet, au coût pharaonique de 13 milliards d’euros, en alertant l’opinion public.


Source : newsring.fr  (16.05.13) 

Source photo : wikimedia.org 


Plus d'infos sur l'espèce & fiche pédagogique téléchargeable :

Le dauphin à bosse de Chine 


Article original :

Pink dolphins disappearing from Hong Kong waters



posted @ vendredi 17 mai 2013 10:49 | Feedback (0)

Belgique - Coxyde envisage de reconstituer le squelette du cachalot Valentin...

Le collège de la commune balnéaire de Coxyde va examiner si le squelette du cachalot Valentin, qui s'était échoué en 1989 sur la plage Saint-André, à Oostduinkerke, peut être reconstitué. C'est ce qu'a fait savoir la commune dans un communiqué.



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L'objectif de ce projet pilote est de prélever une tranche du sol où le cachalot est enterré et procéder à l'analyse d'une partie du squelette. "Le cachalot avait à l'époque été enterré. Nous voulons à présent voir si le processus de décomposition de la viande et des graisses s'est poursuivi sur les os et évaluer la fragilité du squelette", selon Stephan Wydooghe, chef du service Gestion du patrimoine à Coxyde. Si le squelette est encore assez solide, le cachalot peut être reconstitué et être installé près du Musée de la pêche. "Mais nous devons d'abord attendre les résultats et établir une estimation des coûts", ajoute M. Wydooghe. Les frais de ce projet pilote s'élèvent déjà à plus de 8.000 euros. La cachalot Valentin est très célèbre. A l'époque, il avait attiré quelque 100.000 visiteurs sur la plage Saint-André, à Oostduinkerke. Avec ses 17 mètres de long et son poids de plus de 40 tonnes, il s'agit d'un des plus grands cachalots jamais échoués sur le littoral belge. Son nom fait référence à la fête de la Saint-Valentin, la date à laquelle il est décédé.

Source : rtl.be  (16.05.13) 

Source photo : wikimedia.org  



posted @ vendredi 17 mai 2013 10:36 | Feedback (0)

jeudi 16 mai 2013 #

Vidéo - Autopsie d'un dauphin sur une plage du nord de Bastia...

"Occlusion intestinale..." Le diagnostic tombe. Les mains dans les entrailles d'un dauphin tursiops truncatus, sur une plage de Ville-di-Pietrabugno, Cathy Cesarini, cétologue et membre du réseau national échouage, poursuit les prises de mensurations sur le mammifère marin.



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Découvert lundi après-midi, l'animal de près de 300 kilos repose à fleur d'eau, entre quatre rochers. Dans ces cas-là, c'est le devoir des communes de l'évacuer, en demandant les services de la société d'équarrissage. Evidemment, pour un dauphin, le problème est plus complexe. Il faudrait lui passer un cordage, le tracter par la mer, vers le port de Toga... Cathy Cesarini alerte les autorités et commence son autopsie. « Ce n'est pas simple pour les municipalités de faire face à un tel problème, confie-t-elle. Mais c'est une question d'hygiène publique. Imaginez un chien qui vient lécher ce dauphin qui rentre chez lui, lèche son maître, l'enfant de la famille... Et puis l'odeur, les mouettes !

Prélèvements envoyés à La Rochelle

L'odeur justement. A l'heure de l'autopsie, quand Cathy Cesarini fend le ventre de l'animal, les gaz sont tout juste supportables. Mélanges de cadavre, d'eau stagnante, de poissons. Et pourtant ce dauphin n'est là que depuis la veille. La cétologue confie que même les crèmes mentholées tartinées sous ses narines n'ont jamais stoppé la virulence de cette odeur.

Dans une combinaison de néoprène, gants, surgants, bottes, elle s'affaire avec un couteau et un scalpel.

Elle ouvre un « volet » sur les flancs. Puis prélève méthodiquement : un morceau de rein, de foie, de poumon, la rate, du lard, du muscle et des dents pour déterminer l'âge. Tout est emballé, étiqueté et sera placé au congélateur de l'université de Corse où elle a des bureaux. Avant d'être envoyé au centre de recherches des mammifères marins, à La Rochelle. « Ils collectent les données de tout ce réseau de bénévoles, à travers la France. Les dauphins sont une espèce protégée, ils meurent parfois de maladie, de maladies liées à la pollution et aussi de vieillesse. Celui-ci avait un foie d'un aspect étrange mais ce sont les analyses de leurs laboratoires qui diront exactement si l'occlusion intestinale est la cause principale. »

Les longs intestins rose pâle baignent dans le clapotis tandis que dans le ciel, quelques goélands observent la scène, avec appétit.

« Ne jamais toucher un dauphin ! »

Rien ne sera laissé à l'air libre, hormis le corps décharné : les organes sont rassemblés dans une poubelle, dans l'attente de l'équarrisseur.

En 90 minutes, l'autopsie est pliée. « Chaque année, je m'occupe d'environ 20 échouages de ce genre, poursuit Cathy Cesarini. Les mammifères sont certaines fois en début de décomposition. Le plus important est que le public ne s'en approche pas, ne le touche pas. Ce mammifère transporte des maladies comme la septicémie, la pneumonie, cela peut être dangereux. »

Biologiste de formation, cette Cortenaise intervient depuis 20 ans dans le réseau national échouage, par passion, pour combler un vide dans l'île.

Ses connaissances sont reconnues et on la croise souvent dans les écoles, à la demande de l'association U Marinu.

Pour balayer aussi l'image « du gentil dauphin et du méchant requin : ce sont des animaux sauvages avant tout ! »

Mieux connaître, pour mieux protéger.


Source & vidéo : corsematin.com  (15.05.13)


Plus d'infos sur l'espèce & fiche pédagogique téléchargeable : Le grand dauphin 


Actualité récente en rapport :

Villers-sur-Mer - Un dauphin échoué sur la plage...

Un cétacé retrouvé mort échoué à Hermanville-sur-Mer...

Longues-sur-Mer - Deux marsouins retrouvés morts sur la plage...

Ambleteuse : encore un marsouin échoué sur la plage...



posted @ jeudi 16 mai 2013 10:38 | Feedback (0)

Québec - Un citoyen dispose d’une carcasse de baleine à Cloridorme...

CLORIDORME – À la fin avril, Johanne Masse de Cloridorme, en Gaspésie, nous avait fait parvenir la photo d’un globicéphale noir échoué sur la grève.


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Contre toute attente, les nombreuses et fortes marées survenues depuis l’échouage en novembre 2012 ne sont pas venues à bout de ramener la carcasse naturellement vers le large. Mais le lundi 13 mai, devant la malodorante situation et l’incertitude quant à la responsabilité de l’opération nettoyage, un entrepreneur de la municipalité a décidé de prendre les choses en main.

Avec de l’équipement adapté à la situation, Harris Gleeton et un employé sont venus récupérer la carcasse, afin d’en disposer. Voilà un citoyen dynamique et engagé, grâce à qui les promenades au bord de la mer à Cloridorme seront sans aucun doute plus agréables à partir de maintenant.


Source & capture d'écran : journaldequebec.com  (14.05.13)



posted @ jeudi 16 mai 2013 10:00 | Feedback (0)

mercredi 15 mai 2013 #

Fermons tous les delphinariums d’Europe ! Manifestation à Bruxelles le 28 juin 2013... !


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Quand ?

Une manifestation pacifique et familiale se tiendra à Bruxelles, coeur de l’Europe, entre 15h00 et 18h00 afin de réclamer l’interdiction totale d’enfermer et d’exhiber en spectacle des cétacés réduits en esclavage dans l’ensemble du territoire de l’Union Européenne.

Où ?

Compte tenu du fait qu’un sommet européen se tient le même jour à Bruxelles, la manifestation aura lieu place Victor Horta à Bruxelles (St Gilles) à côté de la Gare du Midi et des bâtiments du SPF Santé Publique. Ce service fédéral applique en effet, au travers de la loi belge, la Directive européenne 1999/22/CE relative aux zoos et delphinariums.

C’est également là que s’élaborent les normes relatives à la détention des six dauphins du Boudewijn Seapark de Bruges.

Comment ?

Cette manifestation, aimablement autorisée par la Commune de St Gilles, se veut pacifique et familiale. Un service d’ordre sera assuré et diverses actions décidées, dont nous vous tiendrons au courant au fil des deux mois qui nous en sépare. D’ores et déjà, vous pouvez nous contacter sur 
cette page   pour en savoir plus ou proposer vos services en contactant les organisateurs de cet évènement, soutenu avec vigueur par M. Ric O'Barry.

Puisse cette manifestation marquer un tournant décisif dans la politique européenne à l’égard du marché des cétacés clowns ! Pour les orques, les dauphins et les bélugas réduits en esclavage, merci à tous de nous rejoindre !


Source & infos/liens complémentaires : freedolphinsbelgium.wordpress.com    



Réseau-Cétacés soutient cette formidable initiative et invite tous ses Membres et Internautes à rejoindre l'événement et à diffuser l'information !







Si vous ne pouvez pas vous rendre à cette manifestation mais que vous souhaitez manifester votre soutien, n'oubliez pas de signer et diffuser la pétition "Les cétacés et la captivité"...



posted @ mercredi 15 mai 2013 10:26 | Feedback (0)

Des vers zombies dévorent les squelettes de baleine...

SCIENCE - Vers zombies, mangeurs d'os ou encore osedax. Une étude publiée par the Proceedings of the Royal Society B a révélé le 1er mai que ces drôles de vers, sans bouche ni estomac, utilisaient un acide pour percer les os et se nourrir des restes d'animaux marins.



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Selon les chercheurs du Scripps Institution of Oceanography de l'université de San Diego (Californie), il s'agit en effet d'un acide puissant qui pénètre l'os de la baleine et leur permet d'ingurgiter les nutriments qui s'y trouvent. Les scientifiques sont toujours incertains sur la façon dont ils se nourrissent, puisqu'ils ne possèdent pas de bouche. Mais cela pourrait être possible grâce aux bactéries symbiotiques, qui aident à la digestion des aliments.

On les trouve principalement dans les os des baleines et certains scientifiques affirment qu'ils sont une spécificité des baleines. Toutefois, les vers ont également été observés dans les restes de requins et d'autres poissons, selon le rapport de LiveScience. Ceci expliquerait qu'en dépit de la rareté et de l'irrégularité des morts de baleines, ils se retrouvent aux quatre coins de la planète.

Ces vers-zombies ont été découverts par des chercheurs de l'Institut Monterey Bay Aquarium Research en 2002 et ils sont d'autant plus intéressants qu'ils ont recours au même procédé pour briser les os que le corps humain pour réparer les fractures.

Source : huffingtonpost.fr  (14.05.13) 

Source photo : wikimedia.org  



posted @ mercredi 15 mai 2013 10:13 | Feedback (1)